Répertoire dupatrimoineculturel du Québec

Inscrit au Registre du patrimoine culturel

Site patrimonial de l'Île-d'Orléans

Type :

Patrimoine immobilier

Autre(s) nom(s) :

  • Arrondissement historique de l'Île-d'Orléans

Région administrative :

  • Capitale-Nationale

Municipalité :

  • Saint-François-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
  • Sainte-Famille
  • Sainte-Pétronille

Thématique :

  • Patrimoine de la Nouvelle-France

Usage :

  • Non applicable

Éléments associés

Patrimoine immobilier associé (3383)

Patrimoine mobilier associé (1)

Plaques commémoratives associées (11)

Personnes associées (6)

Carte

Description

Le site patrimonial de l'Île-d'Orléans est un territoire à caractère rural couvrant la totalité de cette île, d'une longueur approximative de 34 km et d'une largeur maximale de 8 km. Une crête centrale, couverte en majeure partie de forêt, relie les pointes formant ses extrémités. Son relief est marqué par une série de terrasses qui s'étagent depuis les rives. Le lotissement régulier rythme le paysage. Vue du ciel, l'île apparaît comme une succession de terres rectangulaires étroites et allongées, qui sont disposées de part et d'autre d'une ligne longitudinale et qui ont front sur le fleuve Saint-Laurent. Maisons anciennes, dépendances agricoles, résidences de villégiature, constructions contemporaines, noyaux villageois, anses, milieux humides côtiers, bois et escarpements animent ce paysage.

L'île d'Orléans est située en aval de la ville de Québec, dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Elle est historiquement ceinturée par le chemin Royal, qui relie ses six municipalités. Quatre routes la traversent dans sa largeur.

L'agriculture, qui constitue l'activité dominante de l'île d'un point de vue historique, a créé un paysage rural diversifié, marqué par les productions laitières, maraîchères et fruitières ainsi que les érablières. De nos jours, l'agriculture conserve sa prédominance. Ainsi, près de 95 % du territoire est consacré à cette activité, qui permet la préservation des paysages ruraux de l'île d'Orléans.

Ce territoire déclaré site patrimonial compte quelque 3 600 bâtiments, parmi lesquels 19 sont classés immeubles patrimoniaux. Il s'agit, à Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans, de l'ancienne église de Saint-Pierre et de la maison Leclerc, à Saint-Laurent-de- l'Île-d'Orléans, de la chalouperie Godbout, de la maison Gendreau et de la maison Louis-Pouliotte, à Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans, de l'église de Saint-Jean, du manoir Mauvide-Genest et de la maison Hébert-Dit-Lecompte, à Saint-François-de-l'Île-d'Orléans, de l'église de Saint-François, de l'école de fabrique de Saint-François, de la maison Chrétien, de la maison Imbeau, de la maison Louis-Asselin et de la maison Roberge, à Sainte-Famille, de l'église de Sainte-Famille, de la chapelle de procession de Sainte-Famille, de la maison Morisset, de la maison Gagnon et de la maison Drouin.

Le site patrimonial de l'Île-d'Orléans comprend également plusieurs sites archéologiques
amérindiens et euroquébécois5 qui sont inscrits à l'Inventaire des sites archéologiques du Québec (ISAQ).

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Statuts

Statut Catégorie Autorité Date
Déclaration Site patrimonial Gouvernement du Québec 1970-03-11
 

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Valeur patrimoniale

Le site patrimonial de l'Île-d'Orléans présente un intérêt pour sa valeur historique. L'île est longtemps fréquentée par les Amérindiens, puis elle est explorée par le navigateur Jacques Cartier en 1535 ainsi que par Samuel de Champlain en 1603. Concédée en seigneurie en 1636, elle accueille ses premiers colons dès 1648, ce qui en fait l'un des premiers foyers de peuplement de la vallée du Saint-Laurent. Pendant le XVIIe siècle, l'île est la terre d'accueil de quelque 300 familles originaires de France. Ses premiers habitants s'adonnent principalement à l'agriculture. Cette activité deviendra plus tard marchande, puis industrielle. Au XIXe siècle, diverses activités maritimes se concentrent sur la rive sud de l'île. Quelques secteurs deviennent aussi des stations de villégiature. De nos jours, ce haut lieu des familles souches francophones attire de nombreux visiteurs, et l'agriculture demeure l'activité dominante.

Le site patrimonial présente un intérêt pour sa valeur paysagère, historiquement issue du développement lié à son caractère insulaire et rural. Le dynamisme de ce paysage est créé par la disposition des villages tournés vers le fleuve, la richesse de son cadre naturel et l'alternance entre les terres agricoles, les noyaux villageois et les secteurs de villégiature. De plus, le lotissement porte les traces du régime seigneurial. Celui-ci se reflète dans la géométrie des lots, étroits et allongés, orientés perpendiculairement au fleuve. D'autres éléments illustrent l'ancienneté du paysage. Ainsi, le chemin Royal, qui ceinture l'île depuis 1744, scinde les concessions initiales. Les noyaux villageois, plus denses, et les secteurs de villégiature respectent de façon générale l'alignement originel. Témoin de plus de quatre siècles d'occupation, le paysage de l'île conserve ainsi la marque de transformations découlant des relations entretenues entre les habitants et leur milieu.

Le site patrimonial présente un intérêt pour sa valeur architecturale. Celle-ci se démarque notamment par son ancienneté et sa variété. L'île présente l'une des plus fortes concentrations de demeures rurales d'esprit français du XVIIIe siècle en Amérique, auxquelles s'ajoutent plusieurs dépendances agricoles datant des XIXe et XXe siècles. Elle compte aussi plusieurs résidences d'inspiration néoclassique et d'autres de facture plus éclectique. L'île possède également un riche patrimoine religieux : quatre églises catholiques, un temple anglican, des presbytères, cinq chapelles de procession et de nombreuses croix de chemin. L'île comporte enfin un important patrimoine architectural maritime.

Le site patrimonial présente un intérêt pour sa valeur emblématique et identitaire. Terre de légendes, muse des artistes, l'île fait partie de l'imaginaire collectif des Québécois. Des érudits ont présenté l'île comme un microcosme du Québec rural traditionnel. Pour les Québécoises et les Québécois d'aujourd'hui, l'île est la représentation par excellence de la ruralité du territoire et ils s'y reconnaissent. Tel un pèlerinage, le « tour de l'Île », mis en chanson par Félix Leclerc, constitue un retour aux sources et une immersion dans le terroir québécois.

Le site patrimonial présente en outre un intérêt pour sa valeur archéologique. Les interventions archéologiques effectuées sur le territoire ont permis de documenter certains aspects de son occupation amérindienne et euroquébécoise à travers le temps. Des traces de présence amérindienne datant de diverses périodes ont été mises au jour dans différents secteurs de l'île. L'occupation euroquébécoise de l'île depuis le XVIIe siècle a également laissé des témoins importants. Le site présente également un important potentiel archéologique. Certains secteurs auraient été propices aux établissements amérindiens. Les activités pratiquées par les populations d'origine européenne ont certainement laissé de nombreuses traces dans le sol.

Source : Ministère de la Culture et des Communications, 2017.

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Éléments caractéristiques

Les éléments clés du site patrimonial de l'Île-d'Orléans liés à ses valeurs historique, paysagère, architecturale et emblématique comprennent, entre autres :
- sa situation stratégique dans le haut estuaire du fleuve Saint-Laurent;
- la présence de sites archéologiques amérindiens et euroquébécois connus et son potentiel de recherche archéologique;
- le caractère rural de l'île, dont les terrasses, les boisés, les vergers, les cultures, les pâturages et le bâti;
- son caractère insulaire, dont les panoramas sur le fleuve Saint-Laurent et les rives, les terres orientées perpendiculairement au fleuve, le pont, les quais, les jetées, les havres, les baies et les plages;
- les parcours, dont le chemin de pourtour, les trois routes transversales et les voies empruntant d'anciens chemins agricoles;
- le lotissement portant les traces du régime seigneurial, dont les terres agricoles en rectangles étroits et allongés divisées au centre de l'île par une ligne longitudinale, les clôtures souvent de perches et les arbres délimitant les propriétés, le bâti généralement implanté en retrait de la route;
- les six noyaux villageois organisés en fonction des activités maritimes et agricoles, dont l'alignement et l'orientation des bâtiments en fonction de la voie publique et du fleuve ainsi que leur implantation près de la route sur des parcelles généralement plus petites;
- les zones de transition aux abords des villages, dont l'orientation des bâtiments en fonction de la voie publique et du fleuve, près de la route sur des parcelles assez petites ou en retrait de la route sur des parcelles plus grandes;
- les secteurs de villégiature sur la bande riveraine;
- la concentration de maisons québécoises d'esprit français en pierre ou en bois, caractérisées par un corps de logis peu dégagé du sol, un plan carré ou rectangulaire, un toit aigu aux versants droits et des ouvertures en nombre restreint distribuées de manière asymétrique;
- la présence de maisons québécoises d'inspiration néoclassique en pierre, en brique ou en bois, caractérisées par un corps de logis dégagé du sol, un plan rectangulaire, un toit aux versants retroussés aux larmiers saillants, une fenestration abondante et régulière ainsi qu'une façade symétrique pourvue d'une galerie;
- la présence de maisons de villégiature de facture éclectique (styles Regency, Second Empire ou victorien), caractérisées par un corps de logis dégagé du sol, un toit mansardé ou aux versants retroussés, des fenêtres à battants, à guillotine et à plusieurs meneaux, des parements en bois et en brique ainsi qu'une ornementation élaborée;
- la présence d'églises catholiques du Régime français et du XIXe siècle, caractérisées par un corps de bâtiment en pierre, un plan en croix latine ou « à la récollet », un toit aigu, un clocher en façade, une sacristie et un décor intérieur en bois;
- la présence d'une église anglicane en bois;
- les presbytères d'inspiration néoclassique, caractérisés par un corps de logis allongé, un toit aux versants retroussés aux larmiers saillants, une composition symétrique de la façade et une fenestration régulière;
- les presbytères d'influence Second Empire, caractérisés par un carré massif et dégagé du sol, un toit mansardé à quatre versants et une ornementation élaborée;
- la présence de calvaires, de croix de chemin et de chapelles de procession caractérisées par un plan allongé, des dimensions réduites, une ornementation sobre et un clocher disposé sur le faîte du toit en façade;
- les témoins des activités de villégiature, dont des plages aménagées, des quais et le terrain de golf de Sainte-Pétronille;
- les témoins des activités maritimes, dont des maisons de pilote, des chalouperies et d'anciens chantiers maritimes;
- les témoins des activités agricoles, dont d'anciens moulins, des granges et des fours à pain.

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Informations historiques

Le site patrimonial de l'Île-d'Orléans est l'un des premiers foyers de peuplement de la vallée du Saint-Laurent. Par l'émigration de sa population, dès 1680, l'île est le berceau de nombreuses familles de la francophonie d'Amérique. Les quelque 300 familles originaires de France qui s'y sont établies au XVIIe siècle comptent de nos jours plus de 100 000 descendants en Amérique du Nord.

Avant la venue des Européens, l'île d'Orléans est longtemps fréquentée par les Amérindiens.
Leur présence remonte à environ 5 000 ans.

En 1535, l'île est explorée par le navigateur Jacques Cartier (1491-1557), qui la nomme « Île de Bacchus ». L'année suivante, lors d'un second débarquement, Cartier la rebaptise de manière à rendre hommage au duc d'Orléans (Henri II, 1519-1559). Samuel de Champlain (1574-1635) visite l'île d'Orléans dès son premier voyage dans la vallée du Saint-Laurent en 1603.

En 1636, l'île est concédée en seigneurie à la Compagnie de Beaupré par la Compagnie de la Nouvelle-France (Compagnie des Cent-Associés). Les premiers colons s'y établissent dès 1648. Les Hurons-Wendat occupent l'anse du Fort de 1651 à 1656. Ils quitteront l'île à la suite d'une attaque iroquoise en 1656. À partir de 1665, le peuplement de l'île est rendu plus sécuritaire par la présence du régiment de Carignan-Salières dans la colonie.

En 1661, la paroisse de l'Île est fondée. Une église est érigée huit ans plus tard, dans le secteur qui deviendra Sainte-Famille. En 1679, les paroisses Saint-François, Saint-Pierre et Saint-Paul (cette dernière est renommée Saint-Laurent en 1698) sont détachées de la paroisse de l'Île, qui devient la paroisse La Sainte-Famille. La mission Saint-Jean est ouverte l'année suivante.

À la suite de la Grande Paix de 1701, la colonisation de l'île s'intensifie. En 1748, la seigneurie est divisée en deux parties comprenant neuf arrière-fiefs. Construit à partir de 1734, le manoir Mauvide-Genest rappelle l'époque seigneuriale. Les insulaires pratiquent l'agriculture et construisent des demeures ainsi que plusieurs dépendances. Le chemin Royal ceinture l'île à partir de 1744, alors que des parcours nord-sud sont aménagés, dont la route du Mitan en 1830.

Le développement de l'île est toutefois freiné par le siège de Québec en 1759. Plusieurs bâtiments et exploitations de la partie occidentale sont alors mis à sac par les Britanniques, qui établissent aussi un camp en retrait de la pointe de Beaulieu.

Dès le XVIIIe siècle, la navigation s'effectue principalement dans le chenal au sud de l'île d'Orléans. Sur la rive sud se concentrent les maisons de pilotes, les chalouperies et les chantiers de construction navale.

Pendant le XIXe siècle, différents facteurs bouleversent l'économie traditionnelle de l'île. Les cultures spécialisées apparaissent afin d'approvisionner le marché de Québec. Quelques secteurs, comme celui de Sainte-Pétronille qui sera érigé en paroisse en 1870, deviennent aussi des stations de villégiature. À compter de 1855, un traversier assure la liaison entre Québec et Sainte-Pétronille. Des plages sont aménagées ainsi qu'un terrain de golf, considéré comme l'un des plus anciens en Amérique du Nord.

En 1935, le pont de l'Île-d'Orléans est construit. Le gouvernement adopte alors la Loi concernant l'Île d'Orléans afin de protéger l'île. Mais les contacts avec les rives se multiplient et l'agriculture passe à la phase industrielle. Soumise au phénomène croissant de l'étalement urbain, l'île devient de plus en plus populeuse. Avec le temps, le tourisme et le commerce s'ajoutent à l'agriculture comme activités économiques principales. Malgré les changements, elle continue de faire partie de l'imaginaire collectif des Québécois. Elle a été la muse de plusieurs artistes.

En 1970, le site patrimonial de l'Île-d'Orléans est déclaré. De nos jours, l'île demeure un lieu symbolique qui conserve son caractère rural et attire de nombreux visiteurs.

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Emplacement

Region administrative :

  • Capitale-Nationale

MRC :

  • L'Île-d'Orléans

Municipalité :

  • Saint-François-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans
  • Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
  • Sainte-Famille
  • Sainte-Pétronille

Lieux-dits :

  • Saint-François
  • Saint-François-d'Orléans
  • Saint-Jean
  • Saint-Jean-d'Orléans
  • Saint-Laurent-L'Ile-d'Orléans
  • Saint-Pierre-Ile-d'Orléans

Latitude :

  • 46° 51' 54.4"

Longitude :

  • -71° 6' 14.1"

Code Borden

CfEq-2 CfEr-1 CfEr-10(en réservation) CfEr-11(en réservation)
CfEr-12(en réservation) CfEr-13(en réservation) CfEr-14(en réservation) CfEr-2
CfEr-3 CfEr-6 CfEr-7(en réservation) CfEr-8(en réservation)
CfEr-9(en réservation) CfEs-1 CfEs-10 CfEs-11
CfEs-12 CfEs-13 CfEs-14 CfEs-15
CfEs-16 CfEs-2 CfEs-25 CfEs-33
CfEs-5 CfEs-6 CfEs-7 CfEs-8
CfEs-9 CgEq-13 CgEq-26 CgEq-3
CgEq-36 CgEr-16 CgEr-2 CgEr-9

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Documents

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Références

Liens Internet :

Notices bibliographiques :

  • AUGERON, Mickaël, dir., Dominique GUILLEMET, dir., Alain ROY, dir. et Marc ST-HILAIRE. Les traces de la Nouvelle-France au Québec et en Poitou-Charentes. Québec, Les Presses de l'Université Laval, 2008. 308 p.
  • BOURQUE, Hélène, Donald DION et Brigitte OSTIGUY. L'île d'Orléans, un enchantement. Québec, Les éditions du chien rouge, 1999. 45 p.
  • CHASSÉ, Béatrice, Bernard GENEST, Pierre LAHOUD, Guy-André ROY et Henri-Paul THIBAULT. « Arrondissement historique de l'Île d'Orléans ». Commission des biens culturels du Québec. Les chemins de la mémoire. Monuments et sites historiques du Québec. Tome I. Québec, Les Publications du Québec, 1990, p. 261-265.
  • DUBÉ, Claude et Pierre LAROCHELLE. Le génie du lieu à l'île d'Orléans. Étude des caractères formels essentiels du milieu bâti comme structure héritée. s.l. Municipalité régionale de comté de l'Île d'Orléans, 1993. 176 p.
  • FAURE, Isabelle. Projet pilote d'analyse paysagère de l'arrondissement historique de l'île d'Orléans. Volet 1 : L'Île d'Orléans, une île en péril ou l'analyse critique du système de gestion du patrimoine de l'Île d'Orléans. Québec, Commission des Biens Culturels du Québec, 1996. s.p.
  • HOUDE, Sylvie. L'île d'Orléans comme lieu symbolique. Mémoire de maîtrise, Université Laval, 1982. 127 p.
  • LESSARD, Michel. L'île d'Orléans : aux sources du peuple québécois et de l'Amérique française. Montréal, Éditions de l'Homme, 1998. 415 p.
  • LIZOTTE, Sylvain, dir. Plan de conservation du site patrimonial de l'Île-d'Orléans. Québec, Ministère de la Culture et des Communications, 2017. 119 p.
    • Le document intitulé Site patrimonial de l'Île-d'Orléans. Plan de conservation dans la section Documents en fait partie.
  • MORENCY, Richard et al. Île d'Orléans, arrondissement historique : sommaire de la première phase des études du milieu en vue de sa sauvegarde et de sa mise en valeur. Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1977. 52 p.
  • ROY, Guy-André et Andrée RUEL. Le patrimoine religieux de l'île d'Orléans. Cahiers du patrimoine, 16. Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1982. 313 p.
  • ROY, Pierre-Georges. L'Île d'Orléans. Québec, Librairie Garneau / Éditeur officiel du Québec, 1976. 571 p.
  • s.a. L'ABC de l'arrondissement historique de l'Île-d'Orléans. Québec, Commission des biens culturels du Québec / Ministère de la culture et des communications / MRC de l'Île-d'Orléans, 2003. s.p.
  • s.a. Le site patrimonial de l'Île-d'Orléans. Un territoire rural et insulaire exceptionnel. Québec, Ministère de la Culture et des Communications, 2017. s.p.
    • Le document intitulé Site patrimonial de l'Île-d'Orléans. Dépliant dans la section Documents en fait partie.

Multimédias disponibles en ligne :

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