Répertoire dupatrimoineculturel du Québec

Inscrit au Registre du patrimoine culturel

Site patrimonial du Mont-Royal

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Description

Le site patrimonial du Mont-Royal est un territoire urbain et naturel d'une superficie d'environ 750 hectares. Situé dans la partie sud-est de l'île de Montréal, il s'étend sur environ 4 km d'est en ouest et 2,5 km du nord au sud. Il est notamment délimité à l'est par l'avenue Duluth Ouest et par des lots bordant l'avenue de l'Esplanade et la rue Saint-Urbain; au sud par les rues Sherbrooke Ouest, McTavish, l'avenue du Docteur-Penfield et l'avenue Atwater; à l'ouest par la limite entre les villes de Montréal et de Westmount, par le chemin Summit Circle et l'avenue Oakland; au nord par le chemin Queen-Mary, la rue Jean-Brillant et l'avenue Gatineau; au nord-ouest par le boulevard Édouard-Montpetit, l'avenue Decelles, le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, l'avenue de Darlington, l'avenue Vincent-D'Indy et le boulevard du Mont-Royal.

Le périmètre du site englobe les trois sommets du mont Royal, soit le sommet du Mont-Royal, le sommet d'Outremont et le sommet de Westmount, ainsi qu'une portion de ses flancs.

Les espaces verts du site patrimonial sont parmi les plus vastes de l'île de Montréal, aménagés pour la plupart au XIXe siècle. Le parc du Mont-Royal, le plus important, met en scène les éléments naturels et topographiques par sa forêt urbaine, ses sentiers sinueux, ses belvédères et le lac aux Castors. Les parcs des deux autres sommets, de même que quelques bois et parcs situés sur les flancs du mont Royal, contribuent également à la richesse naturelle du territoire. Le site compte aussi deux grands cimetières, soit le cimetière Mont-Royal et le cimetière de Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que deux cimetières juifs plus petits.

La montagne émerge de la plaine qu'occupent la métropole et les régions limitrophes. Son altitude n'est pas uniforme et compte notamment des pentes plus escarpées au sud et à l'est. Une dépression centrale, nommée entre-monts, est délimitée par les versants intérieurs des trois collines qui l'entourent.

Cette topographie particulière détermine le réseau viaire, qui épouse les courbes de
niveau. Trois axes traversent complètement le site, soit la voie Camillien-Houde et le chemin Remembrance ainsi que les avenues des Pins Ouest et Cedar d'est en ouest, et le chemin de la Côte-des-Neiges du sud au nord. Une multitude d'éléments naturels, paysagers, urbanistiques, architecturaux, artistiques et archéologiques de grand intérêt caractérise le site patrimonial. L'organisation spatiale de ces éléments est également structurée par la topographie des lieux. Certains d'entre eux forment des points de repère et des vues significatifs qui contribuent au caractère identitaire du site patrimonial, tels que la croix du sommet du Mont-Royal, la tour du pavillon Roger-Gaudry de l'Université de Montréal, le dôme de la basilique du sanctuaire de l'Oratoire-Saint-Joseph-du-Mont-Royal ainsi que les flancs boisés contrastants avec le centre-ville construit.

Les flancs du mont Royal sont ceinturés par de grands ensembles institutionnels et des
zones résidentielles. Ils regroupent des bâtiments construits du XIXe siècle à nos jours, qui présentent une grande diversité stylistique. De nombreux types d'architecture s'y côtoient et reflètent les différentes utilisations du territoire, notamment d'imposants complexes hospitaliers, deux campus universitaires, des maisons d'enseignement, un lieu de pèlerinage, des résidences bourgeoises, des ouvrages de génie civil et des bâtiments récréatifs et culturels.

Le site patrimonial compte sept biens patrimoniaux classés. Il comprend aussi une centaine de monuments commémoratifs et d'oeuvres d'art public ainsi que 12 sites inscrits à l'Inventaire des sites archéologiques du Québec.

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Statuts

Statut Catégorie Autorité Date
Déclaration Site patrimonial Gouvernement du Québec 2005-03-09

Transfert de responsabilité

  • Exercice de certains pouvoirs par la municipalité (Montréal), 2017-09-21
    Prise d'effet : 2018-09-21
 

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Valeur patrimoniale

Le site patrimonial du Mont-Royal présente un intérêt pour sa valeur historique. L'occupation amérindienne du mont Royal remonte probablement à 5 000 ans avant aujourd'hui. Les Sulpiciens établissent le domaine de la Montagne au pied du mont Royal au milieu du XVIIe siècle. De 1780 à 1840 environ, l'environnement rural se transforme au gré de l'émergence de villages et du développement de la villégiature saisonnière. À partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, diverses institutions commencent à choisir la montagne pour installer leurs activités. Le parc du Mont-Royal est créé en 1876 et la montagne devient un lieu privilégié pour les activités récréatives et sportives.

Le site patrimonial présente aussi un intérêt pour sa valeur paysagère. La montagne est un point de repère et elle offre plusieurs points d'observation. Le parc du Mont-Royal et les cimetières participent également à la valeur paysagère du site. Par ailleurs, la géologie et la géomorphologie de la montagne se manifestent notamment par la présence de parois rocheuses et de talus d'éboulis. Des arbres remarquables ponctuent le territoire, tout comme des espèces végétales indigènes.

Le site patrimonial présente de plus un intérêt pour ses valeurs emblématique et identitaire. La montagne est le symbole par excellence de la métropole. Elle s'affirme à travers les siècles comme un territoire de ressourcement, un sujet prisé par les peintres et les écrivains, un lieu de pèlerinage, une nécropole ainsi qu'un hôte de l'élite. La montagne symbolise à la fois la nature, le sacré et le prestige.

Le site patrimonial présente également un intérêt pour sa valeur architecturale. Il se caractérise d'abord par l'intérêt de ses ensembles hospitaliers érigés à partir de 1858. Il comprend aussi deux campus et plusieurs maisons d'enseignement illustrant l'architecture scolaire des XIXe et XXe siècles. Le territoire compte également des bâtiments religieux, des résidences bourgeoises, des éléments marquants du génie civil et des bâtiments récréatifs et culturels. Il se caractérise enfin par la diversité stylistique de son cadre bâti architectural.

Le site patrimonial présente en outre un intérêt pour sa valeur urbanistique. Son réseau viaire et son système parcellaire témoignent des différentes phases d'aménagement de ce territoire. Plusieurs tracés montrent la persistance de l'organisation du territoire établi à la fin du XVIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, plusieurs lots sont subdivisés alors que d'autres terres sont remembrées. Certains secteurs du mont Royal s'urbanisent à partir du XIXe siècle comme en témoignent la densification des lots et l'ouverture de nouvelles voies de communication.

Le site patrimonial présente un intérêt pour sa valeur ethnologique associée à son utilisation au fil du temps. Le mont Royal est notamment un lieu d'inhumation important, tant pour les Autochtones que pour les Euroquébécois. Le mont Royal est également un lieu de prestige où s'établit l'élite montréalaise dès la première moitié du XIXe siècle. Le prestige de la montagne attire également des institutions du savoir et de la santé.

Le site patrimonial présente en outre un intérêt pour sa valeur archéologique. Des traces de présence amérindienne ont été mises au jour dans différents secteurs du mont, notamment plusieurs sépultures associées aux Iroquoiens du Saint-Laurent. L'occupation euroquébécoise a également laissé des témoins importants. Le territoire possède également un important potentiel archéologique.

Le site patrimonial présente de plus un intérêt pour sa valeur artistique. Plusieurs oeuvres d'artistes de renom ponctuent le territoire et témoignent de la statuaire des XIXe et XXe siècles. Le site comprend également des oeuvres d'art abstraites intégrées à l'environnement et à l'architecture.

Source : Ministère de la Culture et des Communications du Québec, 2018.

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Éléments caractéristiques

Les éléments caractéristiques du site patrimonial du Mont-Royal liés à ses valeurs historique, paysagère, emblématique, identitaire, architecturale, urbanistique, ethnologique, archéologique et artistique comprennent, notamment :
- la présence de carrières, entre autres de cornéenne d'Utica;
- la croix symbolisant la croix votive de Maisonneuve, les monuments commémoratifs et funéraires ainsi que les oeuvres d'art public;
- les institutions religieuses, éducatives et hospitalières, dont la maison-mère des Soeurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, le campus de l'Université McGill de type pavillonnaire et celui de l'Université de Montréal de plan compact (bâtiment principal), l'ancien Séminaire de philosophie, le collège Jean-de-Brébeuf et le collège Notre-Dame;
- les grands complexes hospitaliers, dont l'Hôtel-Dieu (hôpital-couvent), l'hôpital Royal Victoria (hôpital pavillonnaire) et l'hôpital Shriners;
- les espaces sacrés, dont les cimetières et les lieux de culte, notamment le cimetière Mont-Royal de type cimetière-jardin (avec ses charniers et son premier crématorium), le cimetière Notre-Dame-des-Neiges comprenant certains aménagements d'inspiration française (avec son pavillon administratif, sa porte d'accueil, son charnier et la chapelle de la Résurrection), le cimetière Shaerith Israel, le cimetière Shaar Hashomayim, le cimetière de la synagogue Temple Emanu-El à l'intérieur des limites du cimetière Mont-Royal, ainsi que l'oratoire Saint-Joseph;
- les parcs et les infrastructures de loisirs, dont le parc du Mont-Royal mettant en valeur le caractère escarpé et naturel du terrain (avec son belvédère, son chalet et le pavillon du lac aux Castors), le parc Summit (réserve d'oiseaux et de plantes), le parc Jeanne-Mance, le parc Rutheford et le parc Jean-Brillant;
- les témoins de l'architecture rurale et villageoise, dont la maison Simon-Lacombe, bien patrimonial classé;
- les témoins de l'architecture de villégiature, dont la maison Hosea-Bonnen-Smith et la villa Terra Nova;
- les témoins de l'architecture bourgeoise du XIXe siècle, dont la maison Albert-Furness, la maison Duggan, la maison Ravenscrag et les maisons en rangée Rupert;
- les témoins de l'architecture bourgeoise du XXe siècle, dont la maison Charles-G.-Greenshields, la maison et le site de la maison John-Wilson-McConnell, la maison Joseph-Aldéric-Raymond et la maison Ernest-Cormier, biens patrimoniaux classés;
- les conciergeries de l'îlot-Trafalgar-Gleneagles, site patrimonial classé;
- les ouvrages de génie, dont le réservoir et l'usine de pompage McTavish ainsi que le tunnel ferroviaire;
- le lotissement, de formes et de dimensions variées;
- le réseau viaire, dont la voie Camillien-Houde, nommée chemin Remembrance sur une partie de son parcours, le chemin de la Côte-des-Neiges évoquant l'ouverture des côtes au Régime français, les voies en cul-de-sac, ainsi que les escaliers;
- les vues sur et depuis la Montagne;
- ses paysages variés reposant sur la topographie et la diversité de ses espaces naturels et semi-naturels riches en arbres, en arbustes et en plantes herbacées et abritant de nombreuses espèces animales;
- les coupes rocheuses et les escarpements exposant les phénomènes géologiques;
- les sites préhistoriques d'exploitation et de transformation lithiques ainsi que les sites domestiques et de sépultures inscrits à l'Inventaire des sites archéologiques du Québec;
- les zones à potentiel archéologique amérindien ou euroquébécois.

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Informations historiques

Le territoire de l'actuel site patrimonial du Mont-Royal est connu et exploité depuis des millénaires. Les occupations amérindiennes les plus anciennes retracées à ce jour remontent probablement à 5000 ans. La Montagne est visitée en 1535 par l'explorateur Jacques Cartier (1491-1557), qui lui donne le nom de « mont Royal ». En 1643, Paul de Chomedey de Maisonneuve (vers 1612-1676), fondateur de Montréal, y fait planter une croix.

En 1663, les Sulpiciens deviennent seigneurs de l'île. Ils établissent leur domaine au pied de la Montagne. De 1780 à 1840 environ, son paysage rural se voit transformé par les changements apportés aux pratiques agricoles, l'émergence de noyaux villageois et le développement de la villégiature saisonnière, née sous l'influence du mouvement hygiéniste.

Durant les trois décennies suivantes (1840-1870), les domaines sont lotis et apparaît notamment le Mille carré doré. Depuis longtemps et encore aujourd'hui, l'alimentation en eau potable de la ville dépend du mont Royal; relié à cette fonction, on assiste entre autres à la construction du réservoir McTavish (1852-1856). C'est aussi à cette époque que diverses institutions commencent à choisir la Montagne pour y installer ou étendre leurs activités. S'y implantent notamment l'Université McGill et l'Hôtel-Dieu des Hospitalières de Saint-Joseph. Les préoccupations croissantes pour la salubrité amènent le déménagement des cimetières hors des quartiers peuplés. Les cimetières Mont-Royal (protestant) et Notre-Dame-des-Neiges (catholique) ainsi que les cimetières juifs Shaerith Israel (sépharade) et Shaar Hashomayim (ashkénaze) voient ainsi le jour entre 1852 et 1863.

À partir de 1870, la Montagne est rattrapée par l'urbanisation et la destruction du couvert végétal. Pour préserver ce lieu, le conseil municipal de Montréal achète des terrains et engage l'architecte paysagiste Frederick Law Olmsted (1822-1903) pour créer le parc du Mont-Royal. Aménagé à partir de 1874, celui-ci est inauguré en 1876. Ce geste est le premier règlement de protection d'un paysage patrimonial au Québec.

Entre 1880 et 1930, la vocation institutionnelle des flancs de la montagne se consolide. Par exemple, l'Université McGill construit de nouveaux pavillons, et les hôpitaux Royal Victoria et Shriners sont inaugurés en 1893 et en 1925. Sur le versant nord, le collège Jean-de-Brébeuf ouvre ses portes en 1928. La basilique de l'oratoire Saint-Joseph est mise en chantier en 1922 et devient rapidement l'un des plus importants lieux de pèlerinage du pays. La montagne accueille aussi d'importants monuments commémoratifs, dont celui de George-Étienne Cartier (1919) et la croix lumineuse (1924) rappelant le geste de Maisonneuve.

Pendant cette période, la montagne devient un lieu de prédilection pour les activités populaires. Elle est parcourue par les raquetteurs et sert aux exercices militaires, aux expositions et à divers rassemblements. Un terrain de golf est aménagé dans les années 1870. Conséquence de cette affluence, un funiculaire est mis en service en 1885 et un belvédère est construit en 1906. Au siècle suivant, des carrières sont exploitées à Westmount et sur le flanc nord du mont Royal et un tunnel ferroviaire est percé dans le roc.

Entre 1930 et 1980, la montagne est complètement ceinturée par le tissu urbain. L'expansion des institutions se poursuit, notamment avec l'achèvement des bâtiments originaux de l'Université de Montréal (1943). Le pavillon du lac aux Castors (1955-1958) est aussi érigé.

Les années 1980 amènent des projets controversés. La montagne est alors convoitée par des promoteurs. Certains projets sont contestés par des groupes de défense du patrimoine. Ainsi naissent Les amis de la montagne (1982) et le Centre de la montagne (1987).

En 1987, un site patrimonial est créé par la Ville de Montréal. En 1992 est adopté un plan de mise en valeur du mont Royal. Le site patrimonial du Mont-Royal est déclaré par le gouvernement du Québec en 2005.

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Emplacement

Region administrative :

  • Montréal

MRC :

  • Montréal

Municipalité :

  • Montréal
  • Westmount

Latitude :

  • 45° 30' 12.0"

Longitude :

  • -73° 36' 11.0"

Code Borden

BiFj-80 BiFj-81 BiFj-88 BiFj-92
BiFj-93 BiFj-94 BjFj-117 BjFj-130
BjFj-134 BjFj-157 BjFj-158 BjFj-97

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Documents

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Références

Notices bibliographiques :

  • BAILLARGEON, Georges-Émile. La survivance du régime seigneurial à Montréal. Un régime qui ne veut pas mourir. Montréal, Le Cercle du Livre de France, 1968. 310 p.
  • Beaupré et Michaud, architectes. Site du patrimoine du Mont Royal: principes et critères de restauration, d'insertion et d'intervention. Montréal, Beaupré et Michaud, architectes, 1989. 113 p.
  • BURGESS, Joanne et Claire POITRAS. Étude de caractérisation de l'arrondissement historique et naturel du Mont-Royal. Québec, Commission des biens culturels du Québec, 2005. 264 p.
  • Commission des biens culturels du Québec. L'avenir du Mont Royal: rapport: analyse et recommandations présentées à Mme Diane Lemieux, ministre d'État à la Culture et aux Communications. Québec, Commission des biens culturels du Québec, 2002. s.p.
  • DEBARBIEUX, Bernard. « Le Mont Royal, court essai de géographie historique et culturelle ». BRYANT, Christopher R., dir. et Claude MANZAGOL. Montréal 2001: visages et défis d'une métropole. Montréal, Presses de l'Université de Montréal, 1998, p. 295-301.
  • FOISY, Oswald et Peter JACOBS. Les quatre saisons du Mont-Royal. Montréal, Méridien, 2000. 140 p.
  • Groupe d'intervention urbaine de Montréal. La montagne en question. Montréal, Groupe d'intervention urbaine de Montréal, 1988. s.p.
  • JACOBS, Peter. Paysages en devenir: le Mont Royal. Montréal, Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, 1989. 111 p.
  • LINTEAU, Paul-André. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Montréal, Les Éditions du Boréal, 2000. 627 p.
  • PINARD, Guy. Montréal, son histoire, son architecture. Vol. 6. Montréal, Éditions du Méridien, 1995. 552 p.
  • Québec (Province). Ministère de la Culture et des Communications. Direction régionale de Montréal. Le mont Royal: un arrondissement historique et naturel à préserver. Montréal, ministère de la Culture et des Communications, 2003. 8 p.
  • ROBERT, Jean-Claude. Atlas historique de Montréal. Montréal, Art global / Libre expression, 1994. 167 p.
  • s.a. Le Mont-Royal [En Ligne]. www.lemontroyal.qc.ca
  • s.a. Plan de conservation du site patrimonial du Mont-Royal. Québec, Ministère de la Culture et des Communications, 2018. 174 p.
  • Ville de Montréal. Plan préliminaire de mise en valeur du Mont Royal. Montréal, Ville de Montréal, 1990. 43 p.
  • YOUNG, Brian. Une mort très digne: l'histoire du cimetière Mont-Royal. Montréal, McGill-Queen's University Press, 2003. 230 p.

Multimédias disponibles en ligne :

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