Répertoire dupatrimoineculturel du Québec

Inscrit au Registre du patrimoine culturel

Crucifix

Type :

Patrimoine mobilier (Oeuvre d'art / Ethno-historique)

Autre(s) nom(s) :

  • Christ en croix

Région administrative :

  • Capitale-Nationale

Date :

  • après 1700 – avant 1734 (Production)
  • 1734 (Acquisition)
  • 1832 (Modification ou transformation de l'objet)
  • 1832‑12 (Restauration)
  • 1902‑07 (Dorure)
  • 1902‑07 (Restauration)
  • 1961 (Restauration)
  • 1987‑04 (Restauration)

Thématique :

  • Patrimoine religieux (Culte)

Tradition religieuse :

  • Christianisme (Catholicisme (rite latin))

Classification :

  • Oeuvre d'art / Bien ethno-historique > Objets de communication > Objet de cérémonie > Objet religieux > Objet de dévotion

Éléments associés

Patrimoine immobilier associé (1)

Patrimoine mobilier associé (2)

Groupes associés (1)

Personnes associées (2)

Images

Description

Christ en croix, polychrome. Les extrémités supérieures de la croix sont ornées de fleurs de lys dorées.

Numéro de l'objet :

  • Numéro d'accession : 2020.366
  • Numéro précédent : 2001-1293

Lieu de production :

  • Présumé : Europe > France

Dimensions :

  • Hauteur (Estimée / intégral) : 352,4 centimètre(s)
  • Largeur (Estimée / intégral) : 222 centimètre(s)
  • Profondeur (Estimée / intégral) : 40 centimètre(s)

Matériaux :

  • Bois
  • Peinture
  • Métal (Fer)
  • Métal (Or)

Technique de fabrication :

  • Sculpté
  • Peint
  • Doré

Représentation iconographique :

  • Fleurs de lys

Inscription :

sur le crucifix : IN / RI

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Statuts

Statut Catégorie Autorité Date
Classement Objet patrimonial Ministre de la Culture et des Communications 1961-07-06
 

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Informations historiques

Christ en croix du sanctuaire de l'église des Augustines-de-l'Hôtel-Dieu-de-Québec.

Il est accroché devant la vitre séparant le sanctuaire de l'église et l'actuel Centre Catherine-de-Saint-Augustin. Cette portion du Centre Catherine était et est encore un espace où les patients et le personnel de l'Hôtel-Dieu de Québec peuvent venir se recueillir et assister à la messe. Mais jusqu'en août 1931, à cet endroit se situait une grande salle accueillant les patients masculins, surmontée de la salle dédiée aux patientes féminines. Selon l'organisation traditionnelle des hôpitaux d'Augustines, ces deux salles possèdent une ouverture sur le choeur de l'église, par laquelle les patients peuvent suivre la messe.

La tradition affirme que ce grand crucifix a été acheté en France en 1734 et fut sauvé de l'incendie de 1755. Cette information reste à valider. Quoi qu'il en soit, il est effectivement situé à l'endroit qu'il occupe actuellement en 1832, puisque les Actes capitulaires du 2 novembre 1832 en font mention, alors que le Conseil décide de confier à Thomas Baillairgé la réalisation de « fleurs de lis neufs et une nouvelle Inscription pour le Grand Crucifix du Sanctuaire qui est sur le vitreau donnant sur les Salles [...] ».

Le crucifix a été restauré et peint à de nombreuses occasions. En décembre 1832 il est peint par « Mr Légaré », qui est probablement le peintre Joseph Légaré (1795-1855), dont le domicile était situé à quelques coins de rues seulement du monastère des Augustines, et dont l'Oeuvre était connue et prisée par les membres du clergé et les communautés religieuses.
En juillet 1902, le brouillon des comptes de la Communauté porte l'entrée « Payé à un artiste pour avoir peint, doré et verni le Grand Crucifix du Sanctuaire. ». Lors des rénovations de l'église en 1961, le corpus subit une tentative de décapage, mais le bois présentant des noeuds, il fut plutôt décidé de le peindre en blanc ivoire. Il retrouva sa polychromie par la suite. Il fut restauré en avril 1987 par la procure Ecclésiastique Inc. rue Saint-Paul, Québec.

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Références

Contributeur de données :

Direction générale du patrimoine

Notices bibliographiques :

  • Commission des biens culturels du Québec. Les chemins de la mémoire. Biens mobiliers du Québec. Tome III. Québec, Les Publications du Québec, 1999. 428 p.

Multimédias disponibles en ligne :

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