Ministère de la Culture et des Communications
Répertoire du patrimoine culturel du Québec

Répertoire dupatrimoineculturel du Québec

76-78, rue Sainte-Anne

Type :

Patrimoine immobilier

Région administrative :

  • Montérégie

Municipalité :

  • Varennes

Date :

  • 1920 – (Construction)

Usage :

  • Fonction résidentielle (Maisons rurales et urbaines)

Éléments associés

Personnes associées (1)

Inventaires associés (1)

Description

Nombre d'étages :

2

Structure :

  • Indéterminé

Annexes :

  • Agrandissement

Saillies :

  • Escalier monumental
  • Galerie
  • Terrasse

Fondations :

  • Béton

Toit :

  • Forme : En pavillon
    Matériau : Asphalte, bardeaux

Autre(s) porte(s) :

  • bois massif, à imposte

Fenêtre(s) :

  • à arc surbaissé, À guillotine
  • Rectangulaire, Contemporaine

Lucarne(s) :

  • À fenêtre pendante

Éléments architecturaux :

  • Balustrade en bois
  • Colonne
  • Entablement
  • Plate-bande

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Statuts

Statut Catégorie Autorité Date
Inventorié --
 

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Évaluation d'inventaire

  • Inventaire du patrimoine bâti de la ville de Varennes (2007 - 2008)
    Ville de Varennes


  • La valeur accordée à cette maison tient à son authenticité, à son architecture, à sa position et à son association à Joseph Trudeau, un personnage important dans l'histoire locale. Trudeau (1870-1935) a été un entrepreneur important à Varennes. En effet, il est responsable de la construction de plusieurs bâtiments du noyau villageois dont le presbytère, les brise-glaces, l'agrandissement de l'hôtel de ville et quelques maisons bourgeoises. Cette résidence-ci est la troisième qu'il construit. Mentionnons que le docteur Labarre (du nom d'une des écoles de Varennes) a été l'un des prestigieux propriétaires de cette demeure.

    Son architecture est caractéristique des innovations du début du XXe siècle, époque où des techniques de construction standardisées et des matériaux comme la brique sont populaires en raison de leur faible coût et de leur résistance. Ainsi, le parement de brique et les ouvertures à arc surbaissé décorées de plates-bandes en brique sont typiques de cette période. Érigée en 1920, elle représente également un exemple indéniable de l'architecture résidentielle de style vernaculaire industrielle. De volume imposant, cette maison s'élève sur deux étages et est coiffée d'un toit en pavillon percé de lucarnes en appentis, lesquelles seraient assez uniques à Varennes. D'influence pittoresque, son plan en L abrite dans son angle une large galerie protégée d'un auvent soutenu par de majestueuses colonnes en brique et en bois. Bien que les ornements soient discrets, cette résidence présente une élégance certaine. La porte principale semble de bois massif et son double vantail et l'imposte l'empreignent de monumentalité. La plupart des fenêtres du volume original sont en bois, certaines sont à double meneaux, d'autres sont juxtaposées ou avec imposte.

    Finalement, notons que sa position constitue un autre élément lui conférant de la valeur. En effet, elle est située sur le bord du fleuve, près de la basilique et de la chapelle Saint-Joachim, dans le noyau villageois, près d'autres maisons bourgeoises.

    Source: Ville de Varennes, 2008

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    Emplacement

    Region administrative :

    • Montérégie

    MRC :

    • Marguerite-D'Youville

    Municipalité :

    • Varennes

    Adresse :

    • 76, rue Sainte-Anne

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    Références

    Notices bibliographiques :

    • Ministère des Affaires culturelles. Macro-inventaire des biens culturels du Québec : comté de Verchères. Québec, Ministère des affaires culturelles, Direction générale du patrimoine, Service des inventaires, 1981. s.p.
    • s.a. Relevé patrimonial du Vieux-Varennes. Varennes, Corporation de développement économique de Varennes, 1997. 88 p.

    Multimédias disponibles en ligne :

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