Répertoire dupatrimoineculturel du Québec

Incendie du faubourg Saint-Roch de Québec

Statuts

Statut Catégorie Autorité Date
Inventorié --
 

Haut de la page

Synthèse

Le 28 mai 1845, vers 11 heures du matin, un feu se déclare à la tannerie d'Osborne L. Richardson, sur la rue Arago, près de l'intersection de la rue Saint-Vallier. Le vent se lève et transporte rapidement les tisons sur les toits des édifices environnants. Malgré l'effort des pompiers et des soldats, l'incendie se propage un peu partout dans le faubourg. À l'est, les flammes longent la falaise et s'attaquent à la rue Saint-George (côte d'Abraham) et à une partie du faubourg Saint-Jean avant de s'arrêter rue des Glacis. En Basse-Ville, le feu anéantit tout ce qui se trouve au nord et au sud des rues Saint-François, de la Couronne et côte de la Canoterie, et entre la rue Craig (du Pont) et la rivière Saint-Charles. L'incendie n'est maîtrisé qu'à 18 heures. Seuls deux édifices restent debout : le couvent Saint-Roch, rue de la Couronne, et la chapelle des Morts, rue Anne (de la Chapelle).

Le bilan est dévastateur pour le faubourg et pour la ville : l'incendie a fait 50 victimes et a réduit en cendres plus de 1 630 résidences ainsi que 3 000 boutiques et hangars. Les pertes sont estimées à 2 millions de dollars et 12 000 personnes se retrouvent sans logis. À la suite de cet incendie, les autorités municipales réglementeront de manière plus stricte le choix des matériaux pour la construction domiciliaire dans les faubourgs de Québec.

Haut de la page

Références

Notices bibliographiques :

  • DROLET, Antonio. La ville de Québec : histoire municipale. Vol. III. Cahiers d'histoire, 19. Québec, La Société historique de Québec, 1967. 144 p.
  • LECLERC, Eugène. Statistiques rouges. Québec, 1932. 206 p.
  • VALLIÈRES, Marc, dir. Histoire de Québec et de sa région. Les régions du Québec, 18. Québec, Presses de l'Université Laval, 2008. 2523 p.

Multimédias disponibles en ligne :

Haut de la page

Gouvernement du Québec

© Gouvernement du Québec, 2013